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Contexte : La lombalgie est le motif de consultation le plus fréquent en ostéopathie. De nature très diverse, elle nécessite une approche holistique aussi bien physique que psychologique. Le côté psychologique souvent négligé prend toute son importance dans des pathologies telle que la dépression où seul un symptôme somatique peut la révéler. En effet, cette maladie est à l’heure actuelle un problème de santé publique important.
Objectif :L’objectif de cette étude est triple.
Méthode : Deux questionnaires ont été distribués à 48 patients comportant des questions aussi bien sur son état physique que sur son état psychologique (afin de déterminer un état dépressif).
Résultats : 31% de patients lombalgiques sont dépressifs.
Conclusion : cette étude a une valeur plus explicative et clinique que statistique. De nombreux facteurs sont liés de près ou de loin à la dépression, à la lombalgie et respectivement à leur traitement de l’information. Ils doivent être des indicateurs dans notre diagnostic. La dépression et ses conséquences ou causes somatiques sont très complexes. Il a été par conséquent difficile de mettre en évidence des résultats précis avec les données apportées par les questionnaires. Cependant on obtient une bonne idée des liens existants entre la lombalgie et la dépression et son influence sur celle-ci. Contexte : Low back pain is the most frequent reason for people to take ostheopathic examination with various shapes, it requires a comprehensive approach with both physical psychological angles. The often underestimates psychological side gains its importance in pathologies such as depression where it can only be revealed thanks to domatic symptoms. Indeed, this disorder is currently an important public health issue.
Goal :The purposes of this study are treefold : Méthod : 48 patients have been distribuated 2 questionnaires including questions about their physical and psychological conditions ( in order to determine depressives states). The analysis starting point was the pain strengh assessed by the patient on a 5-level scale. This strengh was subsequently coded and linked with the different factors of depression and its consequences
Results : 31% of people suffering from low back pain are also in a depressive condition. Conclusion :This study’s value is more explanatory and clinical than statistical. Numerous parameters are links to depressive condition, low back pain and their interaction and each other. They should be considerated as clues to perform a diafnosis. Both somatic roots and consequences of depression are very complex. It was therefore difficult to highlight definitive results with the data provided by the 2 questionnaires. Nevertheless, we get a fair idea of existing links between low back pain and depression, and more precisely the influence of the former on the latter. |
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Diana Pellolio
022 366 29 21 |