| Effets d’une technique ostéopathique thoracique de « recoil » sur le système cardiovasculaire et la ventilation pulmonaire | |
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Par Svetlana Firsova |
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| Français : | |
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Le but de cette étude et d’analyser les effets d’une technique ostéopathique thoracique dite « recoil » sur le système cardio-vasculaire et la ventilation pulmonaire afin de confirmer l’efficacité de cette technique dans le traitement ostéopathique.
Pour ce faire, les 31 volontaires asymptomatiques ont été divisés en 4 groupes : - un groupe expérimental « cardiaque » (12 sujets), sur lequel on a effectué des séries de mesures de la pression artérielle et du pouls grâce au tensiomètre semi-automatique avant et après la technique - un groupe expérimental « respiratoire » (10 sujets), pour les mesures du volume courant et de la fréquence respiratoire effectuées par le spiromètre - un groupe de contrôle pour chaque type de mesures
La première partie des analyses statistiques a été réalisée à l’aide d’une feuille de calcul sur deux échantillons appariés, à caractère quantitatif. Pour comparer les groupes expérimental et de contrôle, on a utilisé les feuilles de calcul pour deux échantillons distincts. Les résultats obtenus nous montrent (au seuil de confiance α=5%) une diminution significative de la pression systolique (p.c. = 0.005% ; moy (avant) =112 ± 5mm Hg i.c=95% ; moy (après) =108± 5mmHg i.c.=95%) et du pouls (p.c.=2.6% ; moy (avant) =65±8 min-1 i.c.=95% ; moy (après) =63±7min-1 i.c.=95%) après la technique dans le groupe expérimentale. Par contre il n’y a pas eu de modification significative de la pression diastolique (p.c. = 29%). Concernant les résultats respiratoires, on n’a pas réussi à mettre en évidence de modification significative de la ventilation alvéolaire dans le groupe expérimental (entier) ni au moment de la compression (p.c. = 32%), ni juste après la technique (p.c. = 72%), ni 15min. après la technique (p.c. = 67%). Par contre on a réussi à obtenir quelques résultats intéressants en divisant le groupe expérimental en deux sous-groupes : avec la respiration de type « abdominal » et la respiration de type « thoracique ». Pour le premier sous-groupe, il y a une augmentation significative de la ventilation durant la compression (p.c. = 1.9%). Pour le sous-groupe « thoracique », une diminution de la ventilation durant la compression a été mise en évidence (p.c.=1.4).
En résumé, vu les résultats obtenus, nous pouvons aller dans le sens de l’hypothèse (tout en restant néanmoins prudents dans nos affirmations) et dire que la technique de « recoil » utilisée dans cette étude a des effets en tous cas sur le système cardio-vasculaire.
English :
The object of this study was to analyse the effects of an osteopathic thoracic technique called “recoil” on the cardiovascular system and on pulmonary ventilation, in order to confirm the efficiency of this technique in osteopathic treatment.
For this purpose, 31 asymptomatic voluntary persons were separated into the following 4 groups:
The first part of the statistical analyses was performed by means of a calculation sheet on two joint samples for quantitative measurement. To compare the experimental groups with the control groups, we used calculation sheets for two separate samples.
In our results we observe (level of the confidence threshold ?=5%) a significative decrease of the systolic pressure (p.c. = 0.005% ; average (before) =112 ± 5mm Hg i.c=95% ; average (after) =108± 5mmHg i.c.=95%) and of the pulse (p.c.=2.6% ; average (before) =65±8 min-1 i.c.=95%; average (after) =63±7min-1 i.c.=95%) after applying this technique on the experimental group, whereas no significant change was recorded of the diastolic pressure (p.c. = 29%).
As for the results of our respiratory analysis, we could not prove any significant modification of the alveolar ventilation in the experimental group (as a whole), neither in compression phase (p.c. = 32%) nor right after applying this technique (p.c. = 72%), nor 15 min. after applying this technique (p.c. = 67%).
However, we managed to reach some interesting results by dividing the experimental group into two subgroups: one using the “abdominal” type of respiration and the other using the “thoracic” type of respiration. In the first subgroup, there was a significant increase of ventilation during compression (p.c. = 1.9%). As for the “thoracic” subgroup, there was evidence of decreased ventilation during compression (p.c.=1.4). On the basis of our results, we find (although remaining cautious with what we assert) evidence supportive of the hypothesis that, in any case, the “recoil” technique performed in this study has effects on the cardiovascular system. |
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